Horaire_des_terrasses_dans_la_rue_Loreto_a_Dénia

Pendant les nuits d’été, à une heure du matin, personne ne devrait être assis sur les terrasses de l’une des artères principales de Dénia, la rue Loreto.

C’est l’un des principaux accords conclus par le conseil municipal et les restaurateurs lors d’une réunion qui s’est tenue mardi 12, et qui vise essentiellement deux choses : que les bars et restaurants puissent continuer à travailler mais sans nuire aux voisins, et que le Conseil du gouvernement de la Communauté Valencienne, auquel sera envoyé l’accord, n’applique pas pendant la deuxième année des mesures ZAS (Zone acoustiquement saturée) beaucoup plus restrictives pour le secteur hôtelier, avec les dommages qui en résultent pour l’un des moteurs de l’économie locale.

Le maire de Denia, Vicent Grimalt et le conseiller pour l’environnement, Josep Crespo, ont expliqué qu’il s’agit de « commencer à 24h30 à ranger les terrasses pour qu’à une heure du matin aucun client ne soit installé dans la terrasse de l’établissement et que si quelqu’un veut continuer à prendre un verre le fasse à l’intérieur  » jusqu’à la fermeture, à une heure et demi du matin, horaire pendant la période de l’été.

Il y aura également une deuxième mesure, a détaillée Vincent Grimalt : l’Association des hôteliers (Aehtma) fera des affiches à placer dans les bars et restaurants et dans lesquels les clients et les passants seront invités à respecter le droit au repos des voisins. De plus, ils seront informés de cet horaire, qui met fin aux terrasses à une heure du matin.

La prochaine étape, poursuivent-ils, sera de convoquer une assemblée de la rue Loreto, c’est-à-dire, une nouvelle réunion à laquelle participeront également les voisins qui, d’une manière ou d’une autre, avaient déjà accepté cette mesure.

Le maire de Dénia, Vicent Grimalt s’est montré confiant que l’administration autonome les approuvera « car ce que nous voulons, c’est que tous puissent vivre ensemble ». Cela éviterait des restrictions bien pires pour Loreto, telles qu’une réduction réelle des heures ou l’élimination d’une partie des tables qui composent les terrasses, a déclaré le responsable du Département de l’Environnement.

Tout cela s’est produit après que, pendant la première année de vie du ZAS, les sonomètres installés dans la rue ont montré que la plupart d’entre eux ne respectaient toujours pas les niveaux sonores autorisés. C’est alors que le conseil municipal et les hôteliers ont ouvert une nouvelle négociation pour voir ce qui pourrait être fait dont le résultat final s’est cristallisé lors de la réunion qui a eu lieu ce mardi.

Source : lamarinaplaza.com