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Dénia, la ville où les voisins paient 17 euros par mois pour l’eau sans ouvrir le robinet

L’organisation créée à partir du débat sur les réseaux sociaux rassemble à ce jour, 600 signatures pour exiger une révision du service et de ses coûts, accuse la municipalité de Dénia de ne pas exercer de contrôle sur le concessionnaire et demande la résiliation pour rupture de contrat.

La nouvelle plateforme de quartier Dénia Contra el Negoci de l’Aigua (Decona) est représentée par Ángel Rebollar.

L’approvisionnement en eau potable de Dénia est assuré par la société commerciale Aqualia du groupe FCC, en vertu du contrat en vigueur depuis 2001. Une société mixte, Aguas de Dénia, gère le service. La municipalité de Dénia détient 67 % des parts, tandis que le concessionnaire détient les 33 % restants. Et le contrat est d’une durée de 30 ans, de sorte qu’il ne prendra fin qu’en 2031.

Etant donné qu’il y reste encore 12 ans pour terminer le contrat, Decona croit que la voie à explorer pour réorganiser le service et ses coûts est de l’annuler pour que ce soit à nouveau le consistoire qui le prenne en charge. Son porte-parole, Angel Rebollar, affirme que l’eau  » est un droit public, un bien rare et nécessaire pour préserver la vie, et ne peut être un commerce « .

La plate-forme découle de l’observation que la facture d’eau est facturée au niveau de la consommation tous types de redevances et de services qui font, par exemple, que dans l’hypothèse d’une consommation bimensuelle nulle, la facture est de 35 euros (17,5 par mois). La facture comprend également les paiements fixes et variables d’assainissement, les redevances d’assainissement versées à la Generalitat Valenciana, ou l’amortissement de l’usine de dessalement.

Decona a demandé à la mairie d’avoir accès au dossier du contrat de fourniture afin de l’examiner en cas de non-respect de la part du concessionnaire. S’il y en a un, ce serait la porte ouverte pour étudier l’annulation.

Des eaux les plus chères d’Espagne

La nouvelle plate-forme est allée jusqu’à faire en sorte que Dénia paie pour « l’une des eaux les plus chères d’Espagne ». Pour ce faire, il a comparé les factures avec celles d’autres municipalités. Plus précisément, cinq : Madrid, Bilbao, Gandia, Casinos et Ponferrada.

600 signatures recueillies sur Internet (pour le moment)

La plate-forme a également lancé une collecte télématique de signatures par le biais de la plate-forme Change.org, qui, à 14h09 aujourd’hui mercredi 3 avril, avait recueilli 600signatures. De plus, il a annoncé qu’il installera une table le vendredi pour recueillir également les signatures en personne.

Critique au Conseil Municipal

Lors de la conférence de presse, Ängel Rebollar a critiqué le conseil municipal. Il soutient que, bien qu’il y ait dans le conseil municipal d’Aguas de Dénia un conseiller de chaque groupe politique et qu’il soit présidé par le maire Vicent Grimalt, il y a dans le consistoire une « totale ignorance » du service d’approvisionnement, et que c’est le concessionnaire Aqualia qui fait et défait à sa guise.

Cela malgré le fait que le conseil municipal est majoritaire dans la société, ce qui fait penser à la plate-forme qu’elle n’exerce pas un contrôle adéquat du service de la part de l’administration locale.

Réponse du gouvernement local

Le gouvernement local (PSPV et Compromis) a nié ne pas connaître les détails du contrat de l’eau et a avancé que la nouvelle plate-forme va connaître de première main l’ensemble du dossier. En fait, il sera convoqué à la prochaine commission de suivi du contrat de l’eau, qui comprend le conseil municipal (il y a des représentants de tous les groupes politiques) et Aqualia.

De plus, les responsables municipaux de la transparence sont en train de compiler tous les documents du dossier du service de l’eau et ils les transféreront à la plate-forme nouvellement créée.

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Source : lamarinaplaza.com et levante-emv.com