La Corrida

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La Corrida 2017-07-27T13:48:39+00:00




La Corrida

Les courses de taureaux, (Corridas), sont l’une des traditions espagnoles plus connues dans  le monde, bien qu’en même temps l’une des plus polémiques. Pour quelques uns, la corrida est une forme d’art, tandis que pour les défenseurs des droits des animaux, elle constitue une aberration. Elles sont le deuxième spectacle le plus suivi en Espagne après le football.

La Corrida en Espagne

En Espagne, se célèbre une moyenne de 1.800 spectacles taurins qui incluent un peu plus de 10.000 taureaux. Ces données ne tiennent pas en compte des événements populaires et les courses de jeunes taureaux qui additionnent plus de 5.000 spectacles.

Économiquement, le secteur de la tauromachie meut en Espagne l’équivalent de 1,5 % de son PIB, les recettes générés par la TVA pour les coffres publics atteignent les 70 millions d’euros en donnant un emploi à près de 200.000 personnes.

C’est fin 2013, que la tauromachie est considérée légalement comme Patrimoine culturel de l’Espagne. Mais, deux régions de la Péninsule Ibérique ont interdit les corridas dans leurs territoires : les Îles Canaries en 1991 et la Catalogne depuis janvier 2012.

Dans le langage courant, la corrida désigne de nos jours la course de taureaux telle qu’elle se pratique principalement en Espagne, au Portugal, sud de la France et dans certains pays d’Amérique latine, comme dans le Mexique, Colombie et Venezuela.

En plus des corridas, durant les fêtes patronales de beaucoup de villages espagnols il y a des fêtes populaires dans lesquelles les taureaux sont les protagonistes. La plus connue, sans doute, ce sont les “encierros” qui sont célébrées à Pampelune durant les fêtes de Saint Fermín, et Bous à la Mar à Dénia.

Histoire et Origine

Avant d’exister sous leur forme actuelle, les courses de taureaux ont connu en Espagne une longue histoire étalée sur de nombreux siècles.

Les origines de la corrida et son déroulement restent incertains. On ignore les origines exactes des jeux tauromachiques, mais on attribue son épanouissement en Espagne. La présence de nombreux aurochs y est attestée depuis des millénaires, comme dans les peintures rupestres retrouvées dans les grottes d’Altamira, et les peintures néolithiques de Albarracín. Dans ses fresques, il faut souligner la complexité des liens entre le culte du taureau et la tauromachie, et aussi entre le dieu-taureau et le taureau de combat.

L’origine des corridas en Espagne se retrouve dans la culture gréco-latine, introduite lors de la domination romaine.

Selon des historiens, les premières corridas dont on ait connaissance datent des fêtes royales données par Alphonse II des Asturies en l’an 815.

Par contre, des légendes, laissent penser que la tradition tauromachique est déjà bien implantée dans les contrées les plus reculées de l’Espagne, tant chez la noblesse qu’auprès du peuple.

Dans l’époque de l’Espagne musulmane, ce genre de célébrations ont été défendues pour se considérer abominables. Cependant l’Espagne chrétienne maintient le spectacle des corridas, considéré comme un sport de la noblesse. Le seigneur féodal, aux échines d’un cheval et armé d’une longue tige en manière d’une lance, entame une lutte contre un taureau brave, en démontrant ainsi son habileté et talent de bon cavalier.

C’est au cours du XVIIIe siècle, qui naissent les corridas comme nous les connaissons aujourd’hui. A ce moment là, la noblesse abandonne le combat avec le taureau à cheval et la plèbe commence à le faire à pied, en transformant la corrida en tradition plébéienne et non plus élitiste.




Francisco Romero, né vers 1700 à Ronda (Málaga), est considéré comme l’inventeur de la corrida moderne en passant aussi comme l’inventeur de la muleta. Selon la tradition, à la fin d’une course dans les arènes de Ronda, il demanda l’autorisation de tuer lui-même le taureau. Après l’avoir fait charger deux ou trois fois un leurre fait avec une toile de couleur rouge, Francisco Romero estoqua le taureau à l’aide de son épée. Par la suite, il recommença dans d’autres arènes et devint un véritable professionnel en instaurant les normes actuelles.

Les taureaux de combat – Toros de lidia

Le taureau de combat (toro de lidia) descend de l’aurochs sauvage, qui habitait dans le centre de l’Europe. Ensuite, il traverse une longue période de sélection lors de la reproduction pour être apte pour les spectacles de tauromachie.

Le bétail de combat est un type de bétail bovin qui a été spécialement sélectionné et élevé pour produire les taureaux braves, qui font front à un toréador dans l’arène. Le bétail de combat est aussi connu comme bétail brave.

Le taureau brave ou de combat est une  race caractéristique qui existe en Espagne, dans le sud de la France et dans certains pays d’Amérique du sud, exportés lors de sa découverte. Actuellement le Mexique est le pays après l’Espagne qui dispose de plus de troupeaux de taureaux de combat.Bien que ceux-ci ont été formés par du bétail espagnol et de temps en temps il y a eu un croisement avec le bétail original, le taureau mexicain a maintenu tant d’indépendance génétique que l’on peut parler d’une race mexicaine. Au Pérou le taureau brave a été implanté en 1540, en Colombie, en Équateur et au Venezuela au début du XXe siècle,

Les élevages de taureaux braves espagnols remontent au XVIe siècle, quand ils pourvoyaient des taureaux pour les fêtes dans lesquelles un événement religieux ou monarchique était célébré; bien que les grands élevages espagnols se développent bien entré le XVIIIe siècle, avec des taureaux des races principalement andalouses, castillanes et de Navarre, dont la bravoure est la caractéristique essentielle.

Actuellement en Espagne, on trouve des élevages en Andalucía, Aragón, Castilla La Mancha, Castilla y León, Catalunya, Extremadura, La Rioja, Madrid, Navarra et Valencia. En général, le bétail de combat est d’un tempérament très fort et habitué à vivre en liberté.




C’est entre quatre et cinq ans que le taureau de combat vit placidement dans les pâturage. C’est l’animal que vit le plus de temps dans un régime de semi liberté, dont la finalité est de montrer sa bravoure sur une arène. Son long cycle productif et ses caractéristiques de maniement font que l’élevage du taureau de combat est la production animale la plus coûteuse qui existe et qui est de plus soumise aux risques et des incertitudes. Le coût de production du taureau de combat est d’autour de 4.500 €.

Selon le décret de loi concernant les corridas, les taureaux de combat doivent être âgés de au moins 4 ans et peser comme minimum 460 kilos.

Les arènes – Plazas de toros

Les arènes n’ont pas de dimensions ou de formes obligatoires. Elles sont le plus souvent construites à l’imitation des cirques de la Rome antique, donc de forme circulaire. Le terrain de l’affrontement est souvent fait en terre battue recouverte de sable. Elle est entourée d’une palissade, en général en bois, et de gradins. Traditionnellement, la loge présidentielle est située face à la porte qui permet d’accéder aux taureaux.
L’Espagne compte un nombre important d’arènes. Les premières arènes permanentes furent construites à Madrid en 1749, à Séville en 1761 et à Saragosse en 1764. Néanmoins, les plus grandes arènes se situent à Mexico (Monumentale Plaza Deportes, 48000 places). En France, les arènes les plus connues sont celles de Nîmes (20 000 places) et d’Arles (12000 places).

Il y a en Espagne environ 570 arènes fixes (sans compter les diverses portatives) dans lesquelles ont lieu environ 12000 corridas par année.

La Plaza de toros Las Ventas-Madrid, est la plus grande d’Espagne, avec une capacité pour 23800 spectateurs. De par sa capacité, Las Ventas est la troisième  du monde, après celle du Mexique, de Valencia et celle du Venezuela. C’est aussi la deuxième plus grande en ce qui concerne le diamètre de son arène centrale après la plaza de toros de Ronda (Sevilla).

La première Arène d’Espagne

L’arène de El Castañar, Bejar (Salamanca), est considérée comme la plus ancienne d’Espagne. Des écrits datant de 1667, racontent la première corrida qui eu lieu dans cette enceinte, fermée seulement avec des planches en bois. C’est en septembre 1711, que la construction de l’actuelle arène était finalisée.

Après sa réforme du XIXe siècle, l’arène est de forme ronde puisque dans un premier temps, elle avait une structure rectangulaire, de nos jours, l’on  trouve quelques restes de sa première forme dans la partie des gradins. Cette arène a une capacité approximative de 3500 personnes, appartient à la 3ème catégorie des arènes et a un périmètre de 41 mètres de diamètre.

Insolite ! Saviez vous que en Espagne existent deux Arènes de forme carrée ?

  • Dans Santa Cruz de Mudela, Ciudad Real, se trouve le sanctuaire de la Virgen de las Virtudes (Vierge des Vertues),composé par un ermitage et une Arène. L’ermitage est antérieur au XVe siècle. L’arène est d’un seul étage de forme carrée et date de 1645, et l’ensemble se conserve de nos jours. En date du 24 avril 1981 et par Décret royal, tant le sanctuaire comme l’arène, furent déclarés  Monument Historique Artistique National. L’ensemble ermitage – arène représente un exemple architectonique d’union entre deux des traditions les plus enracinées dans l’Espagne : les taureaux et la religion.
  • L’arène carrée de Segura de la Sierra se trouve au nord du Parc Naturel de Cazorla, Segura et Las Villas, dans le province de Jaén. Cette arène est l’ancienne cour d’armes d’un château. Sa construction date du XVIIIe siècle. Une autre particularité, en plus d’être carrée, est son manque de gradins, de ce fait, l’entrée aux festivités de tauromachie est gratuite, et beaucoup de spectateurs s’assoient dans le versant de la montagne où se trouve le château.

L’actuel règlement espagnol distingue trois types d’enceintes pour la célébration de spectacles taurins :

  • Des Arènes permanentes, ce sont les édifices ou enceintes spécifiques, construits pour la célébration de spectacles taurins.
  • Des arènes non permanentes, dans ce cas, les édifices ou  enceintes qui n’ayant pas pour fin principale la célébration de spectacles taurins, sont habilitées et autorisées singulier et temporairement pour ceux-ci.
  • Des arènes portatives, construites avec éléments démontables et transportables d’une structure métallique ou de bois, avec la solidité due pour la célébration de spectacles taurins.


Ensuite, les arènes permanentes se classent en trois catégories, d’après sa tradition et au nombre des spectacles qui sont célébrés dans celles-ci :

  • Première catégorie: les arènes qui se trouvent dans les capitales ou dans les villes qui célèbrent plus de quinze spectacles à l’année, dont, au moins, dix sont de corridas, comme  dans Madrid (Las Ventas), Séville, Valence, Bilbao, Saragosse, San Sébastien et Cordoue.
  • Deuxième catégorie : méritent cette catégorie par son importance ou tradition. C’est le cas, par exemple, de l’arène de Santa María (Cadix) ou Aranjuez (Madrid).
  • Troisième catégorie: toutes les restantes

Toreros-Toreras

Les matadors portent un costume en soie, avec broderies en général dorées, mais parfois noires, et de couleurs vives qui pèse environ dix kilos.

L’habit de lumières, traje de luces, a trouvé sa forme définitive vers les années 1830, sur l’instigation de Francisco Montes “Paquiro” et n’a subi depuis que de faibles modifications. Il comprend :

  • une veste : la chaquetilla
  • un gilet : le chaleco
  • un pantalon moulant : la taleguilla, resserrée au-dessus du genou à l’aide de cordons tressés, les machos, eux-mêmes agrémentés de glands, les caireles
  • une chemise blanche à jabot : la camisa
  • une cravate en soie de couleur vive : la pañoleta
  • une large ceinture : la faja, également en soie et en principe de la même couleur que la pañoleta
  • deux paires de bas superposées : les medias, la première en coton blanc, la seconde en soie de couleur rose
  • des chaussures légères : les zapatillas, complètent la tenue.

Enfin, le matador se coiffe d’une toque noire, d’aspect frisé, prolongée de chaque côté par deux boursouflures : la montera. Un peu plus bas, et fixé dans ses cheveux, un petit chignon postiche est épinglé, la castañeta ou coleta.

Le temps du paseo, l’habit de lumières est complété par un capote d’apparat : le capote de paseo. Il est orné de galons, de paillettes d’or et même d’images religieuses. Il est de coutume qu’à la fin du paseo, le matador le remette à une personne de confiance qui le lui garde le temps du combat

Quelques grands noms de Toreros espagnols :

Paquiro ; Francisco Montes Reina, 1805-1851

El Pasmo de Triana ; Juan Belmonte García, 1892-1962

Manolete ; Manuel Laureano Rodríguez Sánchez, 1917-1947

Dominguín (Luis Miguel) [Espagne, 1926-1996]

El Cordobès; Manuel Benítez, né en 1936

José Tomás ; José Tomás Román Martín, né en 1975

Cayetano ; Antonio Cayetano Rivera Ordóñez, né en 1977

El Juli ; Julián López Escobar, né en 1982

et tant d’autres…..

Le monde des taureaux est, depuis ses origines, considéré comme un monde d’hommes. Malgré les tentatives de quelques femmes, pour faire carrière dans cette profession ancestrale, très peu d’entre elles ont réussi: Nicolasa Escamilla “Pajuerela” a été la torera immortalisée par Goya, à la fin du XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, dans lequel le combat féminin avec le taureau a pris beaucoup de force, Martina García s’est faite spécialement connaitre, bien qu’il y a beaucoup d’autres noms de toreras, comme Juana Castro, Francisca Gisbert, Manuela Capilla, Josefa Ortega, Francisca Coloma ou Eugenia Bartés “Belgicana”.

Une histoire curieuse qu’illustre le machisme dans le monde taurin est celle, comme protagoniste, Maria Salomé Rodríguez, dite la “Reverte”, qui était valeureuse et très habile avec les banderilles et l’estoc. Aux environs du 1908, “Reverte” pour pouvoir participer aux corridas, s’est faite passer pour un homme.

Car c’est seulement en 1934 que le décret qui défendait le combat avec le taureau à pied des femmes fut annulé, mais seulement jusqu’au début de guerre civile Espagnole. Pendant cette période d’interdiction, Conchita Cintrón, née au Chili en 1922, put seulement toréer à cheval. La Cintrón fut fameuse, entre 1945 y 1950.

Actuellement la seule femme torera d’Espagne est María Paz Vega, née à Malaga en 1975. Sa phrase suivante, démonstre sa détermination : “Mourir sur une arène pleine de gens dans une place de taureaux importante ou mourir “morte de dégoût” dans sa maison à cause d’une maladie ? “Je préfère mourir sur la place. N’importe quelle personne veut mourir avec gloire”.

Déroulement de la corrida

La corrida dure environ 20 minutes et se déroule selon un rituel très précis. L’alguazil, personnage vêtu de noir, précède le paseo, défilé des matadors suivis de leurs aides (les peones et banderilleros), qui se présentent au public et au président, lequel, en agitant un mouchoir blanc, annoncera le début du combat (lidia). En général, trois toreros se succèdent, affrontant chacun deux taureaux.

Le combat se divise ensuite en trois parties, trois tercios (tiers) :

1.-le premier tercio, appelé tercio de pique, deux picadors affrontent le taureau et le blessent à l’aide d’une longue pique, ce qui permet à la fois de l’affaiblir et d’évaluer son comportement.

C’est le matador le plus ancien qui affronte le premier taureau, les autres toreros se produisant ensuite selon un critère d’ancienneté professionnelle. Le matador prend la mesure du taureau, issu d’un élevage spécialisé (ganadería). Recevant le taureau avec une grande cape fuchsia, il dessine à l’aide de celle-ci des figures particulièrement esthétiques dont les principales sont la véronique, la chicuelina, la rebolera.La fougue du taureau légèrement tempérée, les picadores, à cheval, interviennent et piquent l’animal avec leurs lances (varas) pour tester sa combativité et réduire un peu la force de l’animal pour les dernières séquences de la corrida. À l’issue de cette première phase, le président, sur la demande du public, peut décider de la sortie du taureau si celui-ci n’est pas jugé suffisamment combatif.

2.-Au cours du deuxième tercio, le tercio de banderilles, des banderilleros, voire le matador ou torero lui-même, plantent trois paires de banderilles, en faisant face au taureau, dans son dos. C’est lors de ce tercio, que le matador peut voir pour la première fois comment vient l’animal sur un homme démuni d’une cape.




3.-Enfin, lors du troisième tercio (la mise à mort proprement dite), tout l’art du torero se doit d’être empreint de finesse, de domination et d’élégance. Quand arrive le moment où le taureau ne se prête plus à l’exécution d’autres passes par fatigue, vient la mise à mort. Pour exécuter celle-ci, le matador demande au président l’autorisation de l’effectuer.

Le matador s’efforce d’amener le taureau à se présenter face à lui, tête baissée. La mise à mort (estocade) est obtenue en plantant une épée dans l’encolure de l’animal. Pour cela, le matador peut soit attendre que le taureau le charge, soit s’élancer vers lui. Cette ultime phase du combat, la plus controversée, est aussi celle sur laquelle le torero sera jugé.

Si l’animal tarde à mourir, le torero pourra se voir refuser les trophées (une oreille, deux oreilles, les deux oreilles et la queue, en fonction de la qualité de sa prestation), et même connaître le mécontentement de la part du public. Le torero peut offrir la mort de l’animal à une personne de l’assistance (brindis). Le taureau mort est évacué de l’arène.

Corridas dans la Communauté Valencienne

Ce sont les provinces de Alicante, Castellón et Valencia qui forment la Communauté Valencienne. C’est dans la province de Alicante, où le plus de corridas sont effectuées et dans Castellón se sont les fêtes des “Bous”.

Mais, il n’y a pas que de corridas, plus de 1000 fêtes avec des jeunes taureaux ou de vachettes, ont lieu chaque année : Bous al Carrer (taureaux dans la rue) et Bous a la Mar (taureaux à la mer)

Alicante : La Place de Taureaux d’Alicante, fût inaugurée le 15 juin 1888, avec une capacité pour 15.235 spectateurs. Une semaine après, les toreras Isabel Giraldez, Vicenta Martinez, Victoriana García et Rosa Pérez, ont torée dans cette enceinte.

En marge de son activité principale taurine, la place a aussi été scène fréquente de concerts, meetings politiques et des spectacles sportifs, comme la finale de la Coupe du Généralissime de Basket-ball de 1952 et la demi-finale de la Coupe Davis de tennis de 2004.

Dans cette enceinte a lieu actuellement, durant les Fêtes des Feux de la Saint Jean, la Foire Taurine d’Alicante, qui compte avec la présence de grands toreros. Le long de toute l’année on peut visiter dans son intérieur le Musée Taurin.

Castellón : L’arène de Castellón, fût inaugurée le 2 juillet 1887, avec une capacité para 13.000 spectateurs, et son arène centrale mesure 49 mètres de diamètre.

C’est dans cette enceinte qui chaque année à lieu La Fiesta de la Magdalena : cette fête a lieu le troisième samedi de Carême (en 2014, c’est le 22 mars) et les castellonenses commémorent la fondation de la ville. Il y a plus de sept siècles, en 1252, les habitants de Castellón ont abandonné les montagnes pour déplacer sa ville à la plaine.

Pendant toute une semaine les fêtes populaires nocturnes, les étrennes, les concerts, feux d’artifice, les spectacles taurins et les dîners populaires remplissent l’affiche de la Fiesta de la Magdalena de Castellón.

Valencia : La Place de Taureaux de Valencia fut construite entre 1850 et 1860 et inaugurée le 20 juin 1859. C’est la place de taureaux plus grande d’Espagne,avec une structure polygonale de 48 côtés, plus de 17 mètres d’hauteur et 52 mètres de diamètre de l’arène. Sa capacité est pour 12.884 spectateurs.

Le long du temps, cette arène a vécu une guerre en devenant prison et camp de concentration de prisonniers, un incendie en 1946 qui détruit la moitié de cette place et l’inondation de 1957 qui a été le plus débordement qui a eu le Río Turia. Il a fallu 3 importantes rénovations pour arriver a la place que nous connaissons aujourd’hui.

 Marina Alta :

La seule arène de la Marina Alta se trouve à Ondara. Elle a été construite entre la fin du siècle dernier et des principes de l’actuel. Inaugurée le 28 octobre 1901, elle a été détruite presque complètement pendant la Guerre Civile Espagnole et reconstruite en 1957.

L’arène d’Ondara, vient de disposer de presque 600.000 € des fonds européens pour se réhabilitation, en créant 30 postes de travail pendant une année.

 

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